DÉPISTAGE DU VIH SANS ORDONNANCE

Vous pouvez demander un dépistage du VIH dans votre laboratoire d’analyses médicales.

Dépistage précoce :

Les techniques utilisées en laboratoire (Elisa de 4e génération: détection des AC anti VIH1+2 et de l’Ag P24)  permettent  un dépistage plus précoce d’une éventuelle contamination, dès la troisième semaine après l’exposition au risque, contre trois mois pour les Tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) que vous pouvez acheter en pharmacie.

Il faut savoir que réaliser trop tôt un autotest peut générer un résultat faussement négatif et ainsi augmenter le risque de transmission du virus et retarder une prise en charge thérapeutique.

Résultat fiable :

Il est validé par un biologiste médical, qui engage sa responsabilité et atteste que l’analyse a été effectuée selon des méthodes et des techniques biologiques de qualité.

C’est pour cela qu’un résultat d’autotest se révélant positif ne peut affirmer seul une séropositivité et impose obligatoirement une confirmation par un examen de biologie médicale réalisé dans un laboratoire d’analyses.

 Sans prescription médicale , il reste à votre charge, mais son coût (23,22 €) est de toute façon inférieur à l’achat d’un autotest.

À ce jour, seuls les dépistages prescrits par un médecin sont pris en charge par l’Assurance maladie, à 100% , même si vous n’avez pas de mutuelle.

Les groupes sanguins ne sont dorénavant plus pris en charge par l’Assurance maladie que dans trois situations :

  1. Lors d’ un acte chirurgical
  2. Dans le cadre d’ une grossesse
  3. Dans un contexte transfusionnel

 

Dans tous les autres cas ( voyage, passeport, sports,…) l’analyse est à la charge du patient et ne bénéficie d’aucun remboursement.

recommandation CPAM pour groupes sanguins

mis à jour le 06/01/2015

 

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La grippe saisonnière

Chaque année, Santé Publique France dresse le bilan de la morbi- mortalité de la grippe. Pour ces 3 dernières saisons, ce tableau récapitulatif présente quelques chiffres clés.

Durée d’épidémie

Type de virus

Nombre de passages aux urgences

Nombre d’hospitalisations

Nombre de cas graves

Saison 2014/2015

9 semaines

A H3N2 (55%)

30 000

(10,4%)

3133 (dont 47% ≥

65 ans)

1597 (48% ≥ 65

ans) 239 décès

Saison 2015/2016

11 semaines

B/Victoria H3N2 (70%)

49 500 (61%

< 15 ans)

3050 (dont 46% <

15 ans)

1109 (39% ≥

65 ans)

215 décès

Saison 2016/2017

11 semaines

A H3N2 (98%)

41 000

6500 (16%) (dont

69% ≥ 65 ans)

1469 (67% ≥ 65

ans)

231 décès (15%)

Selon le diaporama « La grippe, une infection banale, souvent mortelle chez le sujet âgé » du Dr Biron – source : InVS, Rapport Grippe, Bilan des saisons 2014-2015, 2015-2016, 2016-2017

Les souches du vaccin trivalent antigrippal 2017-2018 : A/Michigan/45/2015 (H1N1)pdm09 (nouvelle souche) ; A/Hong Kong/4801/2014 (H3N2) (sans changement) ; B/Brisbane/60/2008 (sans changement).

Les vaccins antigrippaux trivalents disponibles et pris en charge par l’Assurance Maladie pour la campagne 2017-2018 sont : IMMUGRIP®, INFLUVAC®, VAXIGRIP®.

Pour être efficace contre le virus circulant et parce ce que la protection conférée par le vaccin est de 6 à 9 mois, il faut se vacciner tous les ans.

Le vaccin contre la grippe ne contenant aucun virus vivant, il ne peut pas donner la grippe et peut être utilisé pendant la grossesse.

  1. La prévention pour diminuer le risque de grippe

    La vaccination est la meilleure façon de se protéger de la grippe et de ses complications. Il faut cependant 15 jours après la vaccination pour être protégé.

    Les mesures barrières

-Se laver fréquemment les mains

-Utiliser des solutions hydro-alcooliques

-Porter un masque

– Limiter les contacts avec les personnes malades

          Les antiviraux

à dose curative ou préventive des personnes à risque en post exposition, dans 48 heures après le début des signes

  1. Les vaccinations et la grossesse

La vaccination de la future mère de famille doit être à jour, afin de se protéger des infections potentiellement sévères pour elle-même ou l’enfant à naître.

Tableau synthétique des vaccinations recommandées autour de la grossesse :

Avant la grossesse

Pendant la grossesse

En post-partum

Coqueluche (dTPca)

Coqueluche (dTPca)

Rougeole-rubéole-oreillons (ROR)

Grippe

Rougeole-rubéole-oreillons (ROR)

Varicelle

Varicelle

Vaccinations recommandées dans des situations particulières : pneumocoque, hépatite B, fièvre jaune…

Vaccinations en fonction du bénéfice/risque en cas d’exposition particulière, les voyageurs notamment : dTP, hépatite A et B, fièvre jaune

Vaccinations recommandées dans des situations particulières : pneumocoque, hépatite B, fièvre jaune…

Infections invasives à méningocoque C jusqu’à 24 ans

Infections invasives à méningocoque C jusqu’à 24 ans

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site www.santepubliquefrance.fr

Afin d’offrir à ses patients de meilleures conditions d’accueil ,

le laboratoire biolab33 de Floirac déménage et ouvre un tout nouveau site, le jeudi 12 octobre à partir de 7 heures

Centre commercial La GRAVETTE, Avenue Pasteur à Floirac

Mêmes horaires d’ouverture:  du lundi au vendredi : 7h00 – 12h30 / 13h30 – 18h30 et le samedi : 7h00 – 12h30
Parking gratuit.

En raison de ce transfert le laboratoire, ancienne adresse, sera fermé l’après midi du mercredi 11 octobre.

Afin de garantir une stabilité plus importante de la teneur en substance active (lévothyroxine) tout le long de la durée de conservation du médicament, le laboratoire Merck a réalisé, à la demande de l’ANSM, une modification de la formule de Levothyrox, disponible depuis avril 2017.
Bien que la substance active reste identique, l’ANSM préconise,

de réaliser un dosage de TSH :

6 à 8 semaines après le début de la prise de la nouvelle formule ,  4 semaines pour les femmes enceintes.

Informations pratiques sur le nouveau Levothyrox

Ansm information patients

 

 

 

Le laboratoire BIOLAB33 élargit sa gamme d’analyses de biologie moléculaire dans le domaine infectieux :

Afin d’améliorer le délai des résultats et la sensibilité de l’analyse microbiologique des selles,

à partir du 3 juillet la recherche des bactéries entéropathogènes sera systématiquement réalisée par biologie moléculaire (PCR multiplex en temps réel) pour toute demande de coproculture, afin d’augmenter significativement la fiabilité et la rapidité des résultats.

Aujourd’hui alors que la coproculture souffre d’une sensibilité médiocre et d’un délai d’obtention des résultats qui se mesure en jours (3 à 4 voir plus), cette nouvelle analyse de biologie moléculaire permet de répondre en quelques heures sur la présence ou non des bactéries pathogènes les plus fréquemment rencontrées dans les diarrhées infectieuses bactériennes :

– Salmonella spp.
– Shigella spp.
– Campylobacter coli/jejuni
– E. coli entérotoxinogènes / entéroinvasifs
– Yersinia enterocolitica
– Vibrio spp.
– Plesiomonas shigelloides

Ces résultats seront disponibles dans la journée pour toutes les selles réceptionnées avant 14h. Les conditions de recueil, de transport et de transmission restent inchangées.
Pour tout échantillon positif en PCR multiplex et en fonction du germe détecté, un ensemencement additionnel sera effectué afin de permettre l’isolement de la souche et un antibiogramme.

PCR multiplex sur selles

 

Du 6 au 10 juin 2017 a lieu la semaine nationale de l’hémochromatose.

L’objectif de cette campagne est d’attirer l’attention sur cette maladie dont la détection se fait par une simple prise de sang.

Qu’est-ce que l’hémochromatose ?

L’hémochromatose est une affection génétique  qui entraîne une diminution de la production d’hepcidine, hormone de la régulation de l’absorption du fer par le tube digestif.

Cela conduit à une augmentation de l’absorption intestinale et de la concentration sanguine en fer entraînant au fil des années une accumulation de fer dans de nombreux organes.

Le foie est en première ligne car il reçoit directement ce fer en provenance du tube digestif. Il le stocke, jusqu’au moment où, débordé dans ses possibilités de stockage, il va s’endommager jusqu’à développer une cirrhose voire un cancer.

L’anomalie génétique de l’hémochromatose est :

  • Autosomique : l’anomalie ne se situe pas sur les chromosomes sexuels (X ou Y)​

  • Récessive : un chromosome malade provenant du père et un autre provenant de la mère sont nécessaires pour transmettre la maladie

Quels sont les symptômes de l’hémochromatose ?

Les symptômes ne s’expriment qu’à partir de l’âge adulte. Ils sont variés et peuvent être :​

  • Fatigue anormale et chronique

  • Douleurs articulaires

  • Pigmentation bronzée ou grisâtre de la peau

  • Signes hépatiques (augmentation du volume du foie, augmentation modérée des transaminases)

  • Diabète , trouble de l’érection , perte de la libido, ostéoporose

  • Signes cardiaques tardifs (troubles du rythme, insuffisance cardiaque)

    Comment diagnostiquer une hémochromatose ?

    Pour établir le diagnostic d’une hémochromatose, plusieurs examens sanguins sont nécessaires pour détecter :

    • Une augmentation du coefficient de saturation de la transferrine (protéine de transport sanguin du fer) au-dessus de 45%, souvent au-dessus de 60%

    • Une augmentation de la ferritine (protéine permettant le stockage du fer)  au-dessus de 300 μg/L chez l’homme, au-dessus de 200 μg/L chez la femme ménopausée et au-dessus de 100 μg/L chez la femme réglée

    Après ces analyses sanguines, un test génétique recherchant la présence de la mutation C282Y présente sur les deux chromosomes (état homozygote) est proposé au patient, avec son consentement écrit. Ce test est désormais remboursé par l’Assurance Maladie.

    Pour plus d’informations, vous pouvez consulter les sites suivants :

    Fédération Française des Associations de Malades de l’Hémochromatose

  • La fiche Conduite à tenir destinée aux médecins

Visitez le site internet  VACCINATION INFO SERVICE

pour vos questions sur la vaccination et le calendrier vaccinal 2017

La Haute Autorité de la Santé vient d’éditer des recommandations sur la prise en charge des principales dyslipidémies.

HAS Fiche mémo : dyslipidémies

Evaluation risque cardiovasculaire

 

La Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française a publié une mise au point sur la maladie de Lyme

Position de la SPILF concernant la maladie de Lyme (juillet 2016)

Quand prescrire une électrophorèse
des protéines sériques (EPS) et
conduite à tenir en cas d’une
immunoglobuline monoclonale

Electrophorèse des protéines aide à la prescription ( janvier 2017)